Levez-vous et Brillez!

Mes âmes bien aimées et divines,
Hari om de Sambalpur en Orissa occidental, Inde.

Orissa Sadhana

Je passe un mois ici en la bienheureuse compagnie de Rajarshi Raghabanandaji, plongé dans les puissantes méditations Kriya et les discussions qu’il offre généreusement et spontanément chaque jour, deux fois par jour. Un trésor aussi rare mérite d’être connu et je prie pour que vous ailliez l’occasion de vous asseoir avec lui un jour. Il est si ressemblant à Baba – tout amour, toujours amour, et seulement amour.

J’enregistre en audio, vidéo et écrits plusieurs des messages lumineux de Raghabananda Baba que je partagerai avec vous dans les prochains mois. Aujourd’hui, nous commençons avec un message spécial sur la signification métaphorique de Diwali, le “Festival de Lumière” indien. Regardez la vidéo ici.

Prochaine Tournée

Le 20 novembre, j’irai en Argentine pour effectuer un autre programme Kriya intensif de deux semaines, toujours efficacement organisé par Monica Ma à Buenos Aires. Pour plus d’information, veuillez voir le calendrier ici et contacter Monica Ma à Kriyayogabsas@aol.com.

Le 7 décembre, j’irai en Colombie effectuer un programme Kriya spécial pour Noël … et m’installer à Bogota! Comment ça? Vous allez voir plus bas

Méditez et and faites disparaître le mystère de l’existence avec amour et joie!

Dans l’attente de vous revoir,
Amour,
Swamito

Orphelinat Matri Chhaya – Grandir dans l’Amour

Yoguiji and Swami Sharad Puri

Yogi Sarveshwarananda et Swami Sharad Puri à l’orphelinat, Octobre 2011

En raison de ma maladie imprévue qui m’a forcé à annuler quasiment toute ma mini tournée 2011, et à perdre un autre support financier, nos finances ont été extrêmement serrées cette année.

Toutefois, par la grâce de Dieu et des gourous, j’avais mis en place ces derniers mois un certain nombre de réductions des coûts et des mesures de simplifications qui nous ont aidés à survivre. La bonne nouvelle c’est que toutes nos activités caritatives sont encore capables de fonctionner, et ne requièrent plus ma participation directe.

Notre merveilleux petit orphelinat Matri Chhaya Gurukulam, par exemple, fonctionne maintenant de manière complètement autonome, grâce à la générosité, au travail acharné et la perspicacité financière de mon cher ami Swami Sharad Puri, avec qui j’ai fondé l’orphelinat en 2006. Nous avons maintenant 35 enfants résidant de façon permanente, de 5 à 16 ans, et ils prennent soin d’une grande partie du fonctionnement de l’orphelinat avec zèle et grande joie.

Nos autres écoles et centres de formation pour les veuves sont eux aussi, soit autonomes ou en train de transiter vers un modèle plus autonome. A Haridwar par exemple, nous essayons progressivement d’établir une petite entreprise avec un petit magasin où les filles et femmes démunies peuvent vendre leur produits (malas, sacs, vêtements, chaussures, jouets …) pour les aider.

Notre principal et plus ancien centre de l’Arche de l’Amour à Sao Paolo, Brésil, continue de fonctionner de façon quasiment autonome après plus de 10 ans de service merveilleux! Enfin, nous avons trouvé quelques disciples en France et Colombie qui se sont engagés à soutenir les enfants de la communauté Arhuaco dans la Sierra Nevada de Santa Marta en Colombie.

Merci beaucoup à vous tous qui avez rendu possible ce Réseau de l’Amour, et nous invitons plus d’esprits analogues à se joindre à nous! S’il vous plait, contactez Agustina Ma àtiti.artofpeace@gmail.com pour plus d’information.

L’Ashram “Hariharananda Jardin de l’Humanité” est Né!

Sous l’inspiration divine de Carmen Ma et de son équipe enthousiaste de volontaires, le groupe de Colombie a loué pour moi une belle maison de jardin à Subachoque, près de Bogota où je pourrai finalement m’établir sur une base permanente. Je résiderai là bas, la plupart de l’année lorsque je ne suis pas en tournée.

Cette vision était en train de mûrir lentement dans mon cœur et mon âme ces dernières années, et je suis enchanté de pouvoir annoncer qu’elle est devenue réalité.

Hariharananda Jardin de l'Humanite

Venez, apprenez, relaxez, et recevez la grâce …

Dans ce petit ashram “Jardin de l’Humanité”, je vais toujours chercher à offrir le mode de vie divine et la culture de la méditation qui ont été la marque de distinction de la vie et du travail de Baba. Nous aurons des méditations guidées régulières, initiations, satsangs, retraites, ateliers, formation des “Amis de l’Humanité”, des concerts pour la paix, et des sessions de contes métaphoriques. Je suis revenu récemment de Thaïlande où je suis devenu un professeur agréé en massage Thaï et en thérapie par le yoga, et je compte également donner des cours réguliers sur cet ancien art méditatif de guérison. Enfin, et non des moindres, nous implanterons graduellement un “Café Thérapeutique” où nous offrirons des repas et des classes de cuisine basée sur les principes anciens de l’Ayurveda et de la nutrition moderne Live Food.

L’idée est d’avoir un centre où nous pouvons offrir quelques outils intemporels simples mais profonds à tout le monde afin de trouver avec bonheur plus d’équilibre, de compréhension, et de calme dans nos vies respectives. C’est devenu le plus essentiel tandis que la planète fait face à des changements profonds et irréversibles en 2011 et 2012. Partout dans le monde, je vois que les gens font face à tant de stress, d’incertitudes, et de déséquilibre dans leurs relations, le travail, la vie sociale, et l’environnement. Mais il y a toujours des façons de gérer tout ça!

L’outil principal sera toujours la méditation profonde et authentique; car comme le dit Raghabananda dans son message (voir ci-dessus), face aux obstacles croissants et aux difficultés, nous devons trouver refuge à l’endroit situé au dessus du bruit du monde – la fontanelle – et apprendre à demeurer là, libre de peurs et de doutes, totalement en possession de nos ressources infinies intérieures. Ceci ne pourra jamais être enseigné ou expliqué, mais seulement vécu; comme l’expliquait Baba Hariharananda, c’est seulement en venant au maître ou professeur et en méditant en sa présence avec une profondeur toujours croissante que l’étudiant peut s’installer dans la quiétude et apprendre à affronter tous les problèmes de la vie avec détachement et compassion.

Nous sommes toujours à la recherche de donateurs qui voudraient contribuer de quelque manière à l’entretien et au développement de notre premier ashram occidental. Si vous êtes touché par l’envie de contribuer, financièrement ou en offrant vos services ou des donations de matériel et équipement, veuillez contacter Carmen Ortega à carmenortegasamper@gmail.com (avec CC pour nous à titi.artofpeace@gmail.com)

Méditez et and faites disparaître le mystère de l’existence avec amour et joie!

Dans l’attente de vous revoir,
Amour,
Swamito

Marcher Ensemble

Que ressens tu lorsqu’on te parle du Cœur? Pour toi, qu’est ce que le cœur? Que signifie pour toi l’amour, la nature, la vie, voici certaines des questions qui commencent à obtenir une réponse claire, après une longue période de travail avec nos frères Arhuacos.

Nous existons dans ce monde, nous respirons, mangeons, marchons, parlons, toujours en relation avec notre environnement et avec tous ceux qui nous entourent.


Nous faisons tous partie de chacun et chacun est indispensable à la vie des autres.


C’est de cette façon que nous, êtres humains, faisons parie d’un grand tissage universel, reliés aux fleuves, aux plantes, au soleil, aux animaux, au ciel, et à tout ce qui existe; vivre ensemble en permanence dans une constante harmonie.

En  2010,  un  groupe de pratiquants de Kriya  Yoga  (kriyavans)  initiés par Yogi 
Sarveshwarananda Giri à cette technique de méditation, et un autre groupe d’individus, ont décidé de visiter la  Sierra  Nevada  de  Santa  Marta  –  Colombie,  avec pour objectif de connaître et partager la vision ancestrale et spirituelle du peuple Arhuaco; communauté indigène autochtone du pays qui pendant plus de 500  ans a été un exemple de paix et de non violence pour le monde, car c’est à travers sa pensée unifiée, sa vision du monde, le soin et la protection de la nature, qu’à ce jour, ils ont réussi à rester fidèles à leurs cultures, traditions et coutumes millénaires.

A l’occasion d’une visite de deux semaines à la Cité Perdue  – Santa Marta, Colombie, accompagnes par les indigènes Arhuacos Arukingumu Torres Zalabata, Dwia  Torres  et  son fils Samuelito, plus un groupe de guides de la région, il fut possible d’accéder à un territoire resté indemne au fil du temps, un lieu de la géographie colombienne qui apporte à la mémoire le souvenir d’un temps de paix, d’union, de respect, tolérance et sagesse; où les hommes et la nature coexistent dans un équilibre physique et spirituel. Un temps de pureté et d’innocence, dans lequel les cascades, les arbres, le vent, les pierres, parlent de cœur à cœur avec ceux qui habitent les montagnes de la Sierra  Nevada  de Santa Marta.

Grâce à Arukin et Dwia, il fut possible d’établir à nouveau un contact fraternel avec la nature qui nous entoure,  d’améliorer le sens spirituel de nos vies, et de commencer à apercevoir un chemin qui s’ouvre devant nous, comme la preuve que, plus que la distance, la pensée, le langage ou le vêtement, il y a quelque chose qui nous rend tous égaux, notre amour et notre cœur.

Voilà comment, à travers la marche de jour et les conversations de nuit, nous sommes arrivés, ensemble, à reconnaître qu’il est très important de diffuser ce que nous avons commencé à apprendre et vivre au contact de nos frères du peuple Arhuaco. Son message de paix, d’amour et d’équilibre, la non violence comme mode de vie, en respectant et prenant soin de la nature ; des aspects tant essentiels et simples de la vie, mais desquels aujourd’hui, apparemment, nos différentes sociétés ont oubliés.

A partir de là, nous avons commencé à travailler ensemble pour porter ce message au monde. Nous avons réunis nos efforts, pensées, cœurs et chemins afin que depuis la Sierra Nevada de Santa Marta, puissent voyager quelques Mamos, chefs spirituels du peuple Arhuaco, et visiter la ville de Bogotá, apportant avec eux les paroles de son peuple, femmes, enfants et anciens; grâce auxquelles, on commença à tisser une compréhension mutuelle qui peu à peu commença à nous unir comme des frères.

Partant de cet objectif, Arukingumu Torres Zalabata (indigène Arhuaco) et Juan Sebastián Segovia Baquero (étudiant en psychologie), organisèrent une première rencontre dans le but d’amener les gens à se rapprocher de la vision du monde traditionnelle du peuple Arhuaco. C’est ainsi que, au mois d’août 2010, ensemble à Yogi Sarveshwarananda Giri, eut lieu à l’Université Pontifica Javeriana  –  sise à Bogotá, le dialogue « Inde – Colombie: Réunion de savoirs et de cultures ». Et là, grâce à  la participation des étudiants, enseignants et gens ordinaires, il a été possible de commencer la construction d’un pont qui rapprocherait des pensées différentes en apparence, réunies par l’importance de reconnaître comment à partir de l’équilibre, la paix et l’amour intérieur, dépend l’équilibre, la paix et l’amour extérieur qui peuvent transformer le monde.

Notant avec beaucoup d’enthousiasme la façon dont ce partage fut accepté par les jeunes et les adultes de la ville de Bogota, Arukin et Juan Sebastián organisèrent une seconde discussion au mois d’octobre de la même année dans la même Université. “Bay Rimasayun  – Conversons” fut le nom donné à cette deuxième réunion, grâce à laquelle un Mamo de la Communauté des Seynimin – Sierra  Nevada  de  Santa  Marta, a pu visiter la ville de Bogotá. Ensemble avec Mamo Seyawiku, Dwgunawin Gonzalo Arroyo, Dwia Torres, son fils Samuel ito, et Arukingumu Torres Zalabata, eut lieu cette nouvelle rencontre; dans laquelle, grâce au grand nombre de participants, on a réussi à maintenir un dialogue entre frères, utile à la réflexion et à la pensée de notre mission dans le monde, notre responsabilité envers la nature et la manière dont on contribue à la préservation de celle-ci, à travers nos actions de paix, d’amour et de respect pour tout ce qui nous entoure.

Arriver à réaliser ces deux rencontres en moins de trois mois a rempli d’une grande joie tous ceux qui ont fait partie des processus de planification, organisation et de son développement. Nous commencions spontanément à voir comment on fait une réunion entre des personnes différentes autour d’un même intérêt, ce qui sans doute, nous faisait penser que le chemin fait jusqu’alors ensemble à nos frères Arhuacos commençait à voyager loin, et que ce n’était que le premier pas d’une longue marche.

Arhuacos

En janvier 2011, ayant établi un lien étroit avec Arukin et Dwia, Dora Baquero décida de visiter la Communauté de Seynimin et Nabusimake à la Sierra Nevada de Santa Marta,  et d’avoir à nouveau l’occasion d’être réuni au peuple Arhuaco; maintenant d’une façon plus rapprochée et ressentie en vivant pendant un mois avec les femmes, les jeunes, les enfants, les adultes et vieillards de ces communautés.

Avec son frère  Carlos Baquero ils réalisèrent ce voyage, et comme dit Dora, “la marche sur de longs trajets, quotidiennement, en silence, dans un paysage parsemé d’arbres, de chants d’oiseaux, de cascades imposantes qui semblent tomber du ciel et soudain des fourmis qui défilent en rangées, chacune avec une petite feuille ou une fleur, comme le font les femmes avec leurs enfants, donnant la vie, le sacré ; cela confirmait bien que chacun de nous est un maillon d’une succession ininterrompue de la vie”.

De même, avoir participé tout ce temps à la vie quotidienne de la Communauté de Seynimin, permit à Dora d’apprécier “la valeur qu’ont certains événements dans la vie quotidienne des Arhuacos; comme parler, parler, et parler, avec parcimonie, pendant toute la nuit, hommes, femmes et enfants, des différentes activités qu’ils doivent faire pour le bien commun. Le temps de la moisson, la santé, l’école,  le défrichage de la terre, prendre soin de ayu (esprit de la montagne), quelles ressources sont nécessaires, en bref, tout le monde en discute; avec respect, joie et tranquillité”, comme elle le dit elle-même. 

Ce voyage a renforcé les liens entre le groupe informel de soutien et le peuple Arhuaco, pour avoir rendu possible un rapprochement direct au contexte quotidien, nous avons obtenu une vision bien plus vraie de la situation, des nécessités et des exigences.

C’est ainsi que,  depuis le mois de mai 2011, profitant de la présence à Bogota de Leonor Zalabata Torres, mère de Arukingumu Torres Zalabata et représentante de la Commission des Droits Humains de la Confédération Indigène Tairona – CIT, s’est déroulée une réunion entre Leonor Zalabata, Carmen Ortega et Dora Baquero, cherchant à mettre en commun les propositions de soutien et d’aide pour le peuple Arhuaco, consolidées à partir des nécessités ponctuelles de ses habitants et communautés.

En ce sens, Leonor, Carmen et Dora, parlèrent spécifiquement des sujets de la santé, l’agriculture, café et tissage de sacs, en soulignant l’importance de: 1) donner une attention ontologique aux enfants des communautés, 2) contribuer à leur bien être avec des visites médicales, 3) promouvoir l’auto suffisance des familles en soutenant l’achat et l’envoi de graines et de poules pondeuses, 4) promouvoir avec soin la culture du café en prenant bien en compte les répercussions socioculturelles de sa commercialisation, 5) établir des canaux de commercialisation directe ou indirecte pour les sacs tissés par les femmes des différentes communautés.

Le résultat de cette réunion, fut sans doute la fondation de ce qui deviendrait plus tard, le façonnage d’un vrai groupe de soutien au peuple Arhuaco.

Pendant le mois de juillet de la même année, et cherchant à poursuivre le travail accompli par la diffusion et la visualisation du message du peuple Arhuaco, Arukin et Juan Sebastián organisèrent une troisième discussion à l’Université Pontificia Javeriana – à Bogota, cette fois avec la présence en ville du Mamo Seykwanymaku Jeremías  Izquierdo, lequel partagea avec un public de tous les âges et de toutes les provenances, le message d’équilibre, d’harmonie, de paix et d’amour qui est l’essence de notre vie et la coexistence avec la nature.

“La Paix: Mission et Vision du Peuple Arhuaco” fut le sujet qui structura ce nouveau dialogue. Dans ce sujet, les questions de plusieurs jeunes permirent d’apprécier comment nait graduellement un intérêt retrouvé afin de soigner la nature, la spiritualité et la relation existante entre l’être humain et son environnement. Ce fut l’occasion aussi pour écouter les paroles de Mamo Seykwanymaku Jeremías Izquierdo et de Arukingumu Torres Zalabata, un des conseillers les plus importants des Mamos de la Sierra Nevada de Santa Marta sur la situation actuelle de notre société, commenta Torres Zalabata: “les Mamos disent qu’il n’y a rien qui ne se change pas et ceci est la vision que nous avons devant la vie du monde, les Mamos disent qu’il faut toujours préconiser les paroles de paix et d’amour, (…) il y a beaucoup à faire mais on est en train d’oublier le côté spirituel, (…) le Mamo  Jeremías a dit qu’actuellement, au sein de deux communautés  on est en train de soulever l’idée de commencer à renforcer toute la partie spirituelle, que c’est ainsi qu’on doit avancer”.

Retrouver cette essence spirituelle, fut peut être l’aspect le plus important de ce troisième dialogue. A cet égard, Arukin et le Mamo Seykwanymaku Jeremías Izquierdo  commentèrent : “il y a quelque chose que disent les Mamos, c’est que tout ce que nous allons faire, nous le ferons toujours en pensant au spirituel, que cela devienne le plus important, face à la nature ou à la terre mère, c’est ce qui garantie notre continuité (…) en aidant chacun à découvrir à l’intérieur de soi comment transporter ce message de paix, c’est une exhortation que firent les Mamos afin que nous en tenions compte”.

Après ce nouveau dialogue cette question est apparue, Comment obtenir de l’aide et continuer à diffuser ce message? C’est à ce moment, et après un long processus de travail informel, que avec quelques kriyavans (Carmen Ortega, Norma Enciso, Jaime Franco et Dora Baquero) et d’autres gens (Juan Sebastián Segovia Baquero), réunis avec Arukingumu Torres Zalabata, nous décidâmes de consolider un groupe de soutien et d’aide au peuple Arhuaco, avec l’effort et la coopération de différentes personnes; grâce auxquelles, actuellement, sommes en train de mettre en œuvre différents projets pour assurer de meilleures conditions de vie aux enfants, femmes, anciens et Mamos du peuple Arhuaco, qui, depuis leur terre sacrée à la Sierra Nevada de Santa Marta sont en permanence en train d’aider spirituellement le monde, équilibrant ses forces, reconnaissant pour tout ce qui nous est donné, et demandant sans cesse qu’il y ait entre nous amour et paix.

Sur le plan personnel, je peux dire que de tout mon cœur, je peux exprimer la gratitude que je sens pour tout ce que j’ai partagé ensemble au peuple Arhuaco. Je crois que nous sommes toujours en train de donner et recevoir, mutuellement, en tout moment et en tout lieu. Nous donnons ce que nous sommes et nous recevons ce que les autres sont, à partir de la sincérité de notre cœur.

En approchant le cœur du monde (la  Sierra  Nevada  selon les Arhuacos) cela m’a permis de m’approcher de mon propre cœur, le lieu où j’existe et me reconnaît comme être humain, capable de sentir, aimer, donner et recevoir l’amour.

C’est l’histoire jusqu’à ce jour, espérons que vous nous aiderez à poursuivre de l’écrire.

JUAN SEBASTIÁN SEGOVIA BAQUERO 
Bogota – Colombie
7 août 2011

Parrainage

S’il vous plait, souvenez-vous que nous offrons trois niveaux de parrainage pour sauver les enfant de la communauté Arhuaco:

  • Nourrir un enfant pour un an. Le coût est de $450.
  • Vêtir et soigner un enfant pour un an. Le coût est de $150.
  • Eduquer un enfant pour un an. Le coût est de $200.

“Super-Commanditaires” sont ceux qui sont prêts à prendre soin des besoins complets d’un enfant pendant un an au coût de $800.

Si vous envisagez de vous joindre à notre divine histoire d’amour, veuillez contacter  notre coordinateur à Bogota, Mrs. Dora Baquero à obsidiana44@hotmail.com  (avec copie à Agustina Ma à titi.artofpeace@gmail.com et Carmen Ma à carmenortegas@etb.net.co) pour recevoir plus d’informations sur les enfants dans le besoin de commanditaires.

Si vous envisagez de participer à nos programmes de parrainage en Inde ou en Colombie, je vous demande humblement de donner la priorité à l’aide pour la communauté Arhuaco, car leur survie même est en cause. Tout montant de donation serait une bouée de sauvetage, et sincèrement apprécié.

L’Évolution de la Pratique du Kriya

Ragabananda

Le Kriya Yoga est un don de Dieu à l’humanité, révélé par son messager spécial, Mahavatar Babaji Maharaj. Cette technique a toujours été transmise par une chaine ininterrompue de maîtres réalisés, ce qui garantit sa pureté, son authenticité, et sa puissance. Chaque maître réalisé peut, à son tour, améliorer la technique en fonction de l’évolution de la conscience du monde.

Se déplacer vers le Haut

De Lahiri Mahashaya à Paramahamsa Yogananda, la technique du Kriya focalisait le centre de la conscience dans le kutastha ou chakra ajña (sixième centre), qui correspondait au niveau de réalisation des gens du moment. En se concentrant dans le sixième centre, la force de vie va, en son temps, monter jusqu’à brahmarandhra ou chakra sahasrara (septième centre) au sommet de la tête. Brahmarandhra est le but ultime de toutes sadhanas ou pratiques spirituelles. Cependant, si le champ de l’axe cérébro-spinal et le 6ème chakra n’ont pas été soigneusement cultivés, personne ne peut atteindre l’état suprême dans la fontanelle. C’est pour cela que la technique Kriya commença en mettant le focus sur chakra ajña.

Dans les années 1980, mon Gurudev Paramahamsa Hariharananda déplaça le focus jusqu’à  sahasrara ou fontanelle, car Baba sentait que les gens qui avaient reçu l’initiation de lui ou d’un Yogacharya habilité de sa lignée, étaient désormais prêts pour commencer leur pratique spirituelle directement à la fontanelle, et rester absorbés dans ce point. Pourquoi prendre tant de temps à retourner dans les centres inférieurs en faisant l’effort de s’élever au sommet de la tête, alors que certaines âmes étaient maintenant prêtes à commencer leur chemin directement au sommet? Gurudev guidait aussi parfois ses disciples les plus affinés à demeurer dans le vacuum, i.e. au-dessus du sommet de la tête.

C’est ainsi que je guide maintenant la méditation—en aidant les étudiants à  monter au-delà de la conscience du corps en incluant l’ishan ou le centre du vacuum (huitième chakra, un pied au dessus de la tête) dans la pratique. Et Yogi Sarveshwarananda guide de la même manière.

Dans le Kriya Yoga, il y a toujours  une technique pour nous aider à évoluer spirituellement, quelque soit la condition du mental. Si vous ne pouvez pas rester absorbé dans l’infini ou le huitième chakra, vous pouvez fixer le sommet de la tête, à la jonction de l’infini et du fini. Si vous ne pouvez maintenir votre conscience dans la fontanelle, vous pouvez fixer votre attention dans la glande pituitaire (sixième centre). Si vous ne pouvez rester dans le centre de l’âme, vous pouvez pratiquer le Kriya pranayama en montant et descendant la colonne vertébrale. Si vous ne pouvez pas pratiquer cette technique respiratoire, vous pouvez pratiquer les asanas physiques de mahamudra ou de l’inclination Kriya. Jusqu’à retrouver votre habileté de concentration et retourner calmement au sommet de la tête. Il y a toujours quelque chose qui peut être réalisé, dans n’importe quelle condition ou situation.

La Sensation du Toucher

Une autre grande contribution de Baba Hariharananda fut la sensation bienheureuse du toucher (sparsha). A travers sa profonde sadhana personnelle, il réalisa son importance profonde et révéla que c’était un des trois pouvoirs de Dieu. Avant lui, personne d’autre lui donna beaucoup d’importance. Avant cela, on nous enseignait à nous concentrer sur la Lumière Divine et le Son Divin. Gurudev fut le premier à révéler que Dieu vous touche! Et c’est une expérience si bienheureuse… cela vous fait oublier le corps. Dieu couvre le corps entier avec Son toucher. Le corps humain est un univers miniature, et le sadhaka (aspirant spirituel) peut expérimenter cette sensation du toucher dans son propre corps. Parfois Baba mentionnera à ses proches disciples, “Regardez, j’en ai les poils qui se hérissent – c’est la sensation du toucher de mon Seigneur…”

Si vous êtes constamment conscient de la Lumière Divine, du Son, et de la sensation du Toucher, ça signifie que vous entrez profondément dans votre Être véritable.

Gurudev a transmis la pratique du Kriya Yoga complète pour notre époque moderne.

Le Plus Grand Cadeau de Baba: le Suivi Personnel

Ni Lahiri Mahashaya, ni Swami Shriyukteshwarji, ni même Paramahamsa Yogananda avaient organisé des groupes conventionnels de méditation pendant leur vie, et ils n’allaient pas régulièrement faire une visite à leurs disciples. Ils initiaient simplement les gens (des dizaines de milliers dans le cas de Yoganandaji!) et leur disaient de méditer.

Mais quand vint Baba Hariharananda, non seulement il encouragera ses disciples à former des groupes de méditation et à pratiquer régulièrement ensemble, il se rendait également dans les maisons de ses disciples, dans beaucoup de pays différents, pour méditer avec eux, vivre avec eux, les inspirer par son exemple divin à établir une culture de la méditation dans le style de vie d’un homme de famille. Ceci fut le cadeau merveilleux que mon Gurudev Baba Hariharananda fit au monde.

Je n’étais pas vraiment intéressé à me déplacer et à voir tant d’endroits différents; ce n’est qu’après la première venue de Sarveshwaranandaji en 2006 que plusieurs disciples étrangers commencèrent à arriver, à recevoir ma sensation du toucher et à apprendre à plonger dans la profonde quiétude du Kriya Yoga. Puis quand Sarveshwaranandaji commença à publier mes livres et à organiser des séminaires internationaux de Kriya Yoga à Banabira et à aider l’ashram à se développer, je sentis que mon Gurudev voulait que dans mes dernières années ici sur terre, beaucoup de gens de différents pays aient l’occasion de méditer avec moi.

Puissiez-vous être béni avec joie et quiétude toujours plus profonde, et réaliser le but suprême de l’existence. Je m’incline devant vous tous.

Avec amour et affection,
Raghabananda

Un Mariage Kriya

Le 10 novembre, Rajarshi Raghabanandaji m'a marié avec mon âme soeur, en une simple cérémonie méditative, le jour auspicieux de Kartika Purnima. Son nom est Agustina Ma et elle est une fidèle disciple de Raghabanandaji, originaire d'Argentine. Raghabanandaji nous a encouragé à nous marier depuis que nous nous sommes rencontrés il y a un an, disant qu'elle est la compagne idéale pour moi, et qu'elle m'aidera sincèrement à propager le Kriya Yoga et à gérer le nouvel ashram en Colombie.

Nous sommes tellement béni et heureux de partager ces informations avec notre famille kriya...

Avec joie et amour,
Swamito

A Kriya Wedding

Interprétation Métaphorique des Écritures

Étude Métaphorique de la Bhagavad Gita avec l’interprétation de Paramahamsa Hariharananda à la lumière du Kriya Yoga.

Krishna and Arjuna

Chapitre 1, Verset 17-18.

Kāśyaś ca parameṣvāsaḥ
śikhaṇḍī ca mahārathaḥ
dhṛṣṭadyumno virāṭaś ca
sātyakiś cā ‘parājitaḥ

drupado draupadeyāś ca
sarvaśaḥ pṛthivīpate
saubhadraś ca mahābāhuḥ
śankhān dadhmuḥ pṛthak-pṛthak

Traduction

Le Roi de Kashi, l’excellent archer, et Shikhandin, le grand guerrier du chariot, Dhrishtadyumna et Virata, l’invincible Satyaki,
King Drupada, ainsi que ses cinq fils de Draupadi, et le puissant fils armé de Subhadra (Abhimanyu) tous soufflèrent dans leurs conques.

Interprétation Métaphorique

Il y a beaucoup d’autres guerriers du côté des Pandavas. Kashiraja est prajña, qui signifie illumination divine, et Shikhandin est le pouvoir de concentration. Dhrishtadyumna, le commandant en chef, est le pouvoir d’une volonté puissante. Abhimanyu est le contrôle des sens. Grâce à eux, les gens s’unissent avec le divin et atteignent le samadhi conscient (Subhadra est la Mère Nature bienheureuse dont le fils est Abhimanyu). Draupadi amène l’énergie divine du centre du coccyx vers la pituitaire. Les cinq fils de Draupadi ont constamment conscience du soi dans les cinq centres. Virata, qui signifie « sans sensation corporelle », représente l’état de samadhi.

Drupada est le fort désir de retirer les sens des centres inférieurs jusqu’au centre supérieur, ce qui amènera rapidement à l’état de conscience cosmique. Entre notre bulbe rachidien et la glabelle, très proche de la pituitaire, l’âme (Krishna) conduit nos cinq sens téléphones. Les Pandavas demeurent là. Ils sont les adeptes inébranlables de Krishna, ils remporteront donc sûrement la victoire.

Interprétation Métaphorique des Écritures

Interprétation Métaphorique de la Grandeur et la Chute de Samson – Partie 2

Old Testament

“Du Mal nait le Bien”

Une Interprétation Métaphorique de la Grandeur et la Chute de Samson – Partie 2

Par Yogi Sarveshwarananda Giri
Publié dans “Soul Culture Magazine” Vol. 8 No.2 (Printemps 1998>

La Partie 1 est parue dans le numéro de “Lève toi et Brille!” de Septembre-Octobre 2011.

2) La Chute dans le Monde des Tentations des Sens

Et il descendit, et parla à la femme; et elle plut beaucoup à Samson. Il descendit au deuxième centre (le sexe et le plaisir sensuel) et il fut séduit par ces plaisirs.

… il fit un détour pour voir la carcasse du lion: il examine ses habitudes du passé.

et, voici qu’il y avait un essain d’abeilles et de miel dans la carcasse du lion: et dans son ancien moi, il a trouvé de doux souvenirs des plaisirs passés.

Il en prit ainsi dans ses mains, et mangea chemin faisant: il retourna à ses plaisirs passé, renonçant à son trésor spirituel pour quelques plaisirs sensuels temporaires.

et vint chez son père et sa mère, et leur en donna, et ils en mangèrent: ceux qui deviennent victimes de l’indulgence des sens ne se sentent pas bien jusqu’à ce qu’ils partagent leur habitude avec un cercle fermé d’amis ou de parents.

Et Samson leur dit, je vais vous proposer une énigme. Si vous me l’expliquez pendant les sept jours du festin, et si vous la devinez, je vous donnerai trente tuniques et trente habits de fête: l’auto-indulgence dans le deuxième centre se répandra comme une maladie dans le premier centre (Je vous donnerai trente tuniques … i.e. utilise l’argent/la richesse pour sécuriser la dépendance des autres sur vous), le troisième centre (la fête, i.e. boire et manger sont des outils pour attiser les flammes du désir), et le quatrième centre (Je vais vous proposer une énigme … i.e. se vanter à ses amis crée l’admiration et l’envie).

3) Le Tournant

Le passage suivant marque un tournant dans cette histoire métaphorique. Bien que le petit soi de Samson tombe maintenant dans l’abysse de la jouissance sensuelle aveugle, le Soi éternel, son Ame déclame maintenant une énigme par sa bouche, ce qui se révèlera à la fois l’instrument de sa chute complète et le moyen de sa rédemption spirituelle…

De celui qui mange est sorti ce qui se mange… Ceci est le chemin du bhogi (jouisseur compulsif): de mes vieilles habitudes (le mangeur, les désirs qui dévorent tout) est sorti le carburant pour mes envies insatiables (la viande pour le mangeur);

et du fort est sorti ce qui est doux… Ceci est le chemin du yogi: par contraste, sorti de ma force, soit ma pratique spirituelle (sadhana) est sorti le doux: pure paix, bonheur et joie. Dans les écritures yoguiques madhu (miel) est un mot code pour félicité spirituelle, pour connaissance de l’Ame.

Les écritures yoguiques expliquent qu’il y a basiquement deux chemins dans la vie: le chemin agréable, parcouru par l’insensé, et le bon chemin, choisi par le sage. Voir la Katha Upanishad 1:2:2. En spiritualité, ce qui commence à être doux (c’est à dire se livrer à ses sens) finit par être amer (attachement, servitude, misère), et ce qui est amer au commencement (c’est à dire l’auto-discipline difficile, la renonciation aux soit-disant plaisirs du monde) finit par être doux (libération, joie éternelle).

…Pendant trois jours, ils ne purent expliquer l’énigme: la plupart des gens n’essaient pas de se corriger pendant longtemps. Chaque jour symbolise la maîtrise des centres inférieurs: la plupart des gens restent plongés dans la fascination des trois centres inférieurs, i.e. l’argent, le sexe et la nourriture.

Et, quand vint le septième jour, ils dirent à la femme de Samson, Persuade à ton mari de nous expliquer l’énigme; autrement, nous te brûlerons, toi et la maison de ton père: l’ego menace de brûler la maison (affliger le corps humain), demande que le chercheur spirituel abandonne sa quête de la Connaissance Ultime (le septième jour marque le septième centre, le centre de la communion avec Dieu).

Et la femme de Samson pleurait à ses côtés et lui disait: Certainement tu me hais, et tu ne m’aimes point. Tu as proposé une énigme aux enfants de mon peuple, et tu ne me l’as pas expliquée: l’épouse est un symbole pour la nature émotionnelle (présente tant chez les hommes que chez les femmes). Cette nature émotionnelle (polarité féminine) est la force antagoniste à la volonté (polarité masculine) du chercheur, et toutes deux doivent être transcendées par un éveil de l’intelligence.

Voici que je ne l’ai expliquée ni à mon père, ni à ma mère, et je te l’expliquerais à toi?... : le mental, partiellement éveillé est conscient de la manipulation des émotions sous le fouet de l’ego, et tente de le raisonner.

Elle pleura à ses côtés pendant les sept jours du festin. Le septième jour, il la lui expliqua, parce qu’elle le tourmentait: plus on se rapproche de la réalisation, plus puissantes les forces de maya. Le Bouddha fut visité par Mara quelques heures avant son illumination; St Jean de la Croix décrit la Nuit Noire de l’Ame qui voile tous les chercheurs avant de pénétrer dans la Lumière. Ici Samson l’étudiant abandonne le dernier jour de sa quête, quand son énergie spirituelle était sur le point d’atteindre le septième centre, le portail de la libération.

…Puis elle expliqua l’énigme aux gens de son peuple: une fois violé le mur de notre édifice spirituel à cause d’un petit défaut, bien vite le monde entier des mauvaises habitudes, pensées et désirs vont innonder et occuper la scène de notre conscience.

Les hommes de la ville lui dirent donc le septième jour, avant le coucher du soleil, Quoi de plus doux que le miel, et quoi de plus fort que le lion?: ici l’énigme  est traitée comme un simple jeu d’assortiments de faits: le fort est le lion et le doux est le miel. De même, les hommes à l’intelligence non éveillée (hommes des villes symbolisent le peuple plongé dans le travail et l’occupation) cherchent seulement une explication litérale au mystère de Dieu, au lieu de chercher l’interprétation métaphorique profonde de la Vie.

4) Le Retour vers le Père

Maintenant arrive le deuxième tournant dramatique de l’histoire: le retour vers le Père. 

Il leur répondit, Si vous n’aviez pas labouré avec ma génisse, vous n’auriez pas deviné mon énigme: ici le chercheur spirituel n’admet pas sa défaite: il proteste qu’il a été dupé à se rendre par des moyens déloyaux, c’est à dire que la décision de son mental porté par sa pratique spirituelle a été piégée par un filet d’émotions incontrôlées.

Alors l’Esprit de l’ETERNEL le saisit. Il descendit à Ashkelon, il y tua trente hommes, et, ayant pris leurs dépouilles, il donna les habits de fête à ceux qui avaient expliqué l’énigme: le juste colère du disciple envers les pièges du monde le pousse à une folie meurtrière, dans laquelle il tue tous les aspects négatifs, les dépouille (il expose leur nature laide, cachée sous des vêtements séduisants), et rembourse les maux  provoqués par son ego en lui donnant le goût de son propre poison.

Puis enflammé de colère, il remonta à la maison de son père: le feu divin brûle maintenant droit et clair, le chercheur peut maintenant voir clairement et monter directement à la fontanelle, à la maison de son Père.

La femme de Samson fut donnée à l’un de ses compagnons, qu’il s’était choisi pour ami: il a renoncé à sa nature émotionnelle, qui l’avait aidé à obtenir des amitiés dans le monde d’une société basée sur le désir, mais qui s’est également avérée être la cause de sa perte dans son voyage spirituel.

Ceci est la voie du guerrier spirituel. Mais l’histoire ne s’arrête pas là. Samson, comme tous les chercheurs spirituels, rencontrera encore et encore des épreuves sévères du Seigneur, qui forgeront lentement mais sûrement son caractère spirituel et l’amèneront au final, à dépendre de Dieu et de Dieu seulement — le vrai chemin du yoga.

Paramguru

Om saha nāv-avatu, saha nau bhunaktu, saha vīryam karavā-vahai
tejasvi nāv-adhītamastu mā vidvishāvahai
om śantih śantih śantih

Om! Que Dieu nous protège ensemble; que Dieu nous nourrisse ensemble; Puissions nous travailler conjointement avec une grande énergie, Que notre étude soit vigoureuse et efficace; Puissions nous jamais nous disputer.

Om Paix, Paix, Paix.

Om Tat Sat